Le leadership ne se décrète pas, il ne s’apprend pas, il n’est pas forcément inné, il se développe dans la durée et se forge par l’épreuve, l’expérience et une farouche volonté d’aboutir quels que soient les obstacles.

Depuis quelque temps de plus en plus d’appels d’offres expriment un besoin clairement formulé de formation au leadership au profit des managers et des décideurs.

A bien y regarder, on note encore une certaine confusion dans la définition  réelle du besoin qui, selon les commanditaires, recouvre des problématiques de posture managériale, de prise de décision, de vision, de management d’équipes, d’exercice de l’autorité, de management de l’innovation, etc…

En clair, est-il pertinent de penser que l’on forme au leadership comme on forme au management ?

Si je me réfère au modèle militaire de formation des officiers, appliqué dans presque toutes les armées du monde, la formation au leadership tient une place essentielle en ce sens qu’elle forge le caractère et l’âme des futurs chefs dans un but spécifique et unique aux militaires : conduire et diriger des hommes au combat.

Ce leadership que l’on reconnaît volontiers aux chefs militaires est notamment structuré autour de qualités psychologiques et comportementales qui visent à forger les comportements individuels et rassembler les équipes autour de valeurs clés : la capacité à motiver, l’exemplarité, le courage, l’allant, les forces morales, la gestion du stress, la prise de risques, la capacité à décider dans l’adversité…

Pour lire l'intégalité du point de vue : cliquer ici