Alors, qu’en 2011, les départs avaient reculé, notamment chez les foyers les plus modestes, la tendance de l’année 2012 a été de préserver coûte que coûte le principe des vacances, mais en veillant à la loupe aux dépenses.

Ainsi, et malgré la crise, les français sont davantage partis en vacances en 2012 qu’en 2011. 59 % de la population était concernée, soit 1,6 millions de plus que les 29,6 millions enregistrés en 2011.

Cette évolution est corrélée avec l’augmentation croissante de l’utilisation des chèques vacances : + 6,2% de volume d’émission et + 3,7 % du nombre de bénéficiaires, en 2012 comparativement à 2011, soit plus de 9 millions de bénéficiaires, selon l’ANCV.

A tout ceci rien d’étonnant. Lorsque l’administration permet la mise en place d’instruments financiers défiscalisés (intéressement, chèque repas, chèque vacances, …), ceux-ci connaissant toujours un succès intéressant. Encore faut-il que l’entreprise les exploite avec pertinence ; l’équilibrage entre le coût financier, les avantages sociaux et les contraintes réglementaires fonctionnant toujours de pair.

Et si ces niches sociales étaient enfin perçues comme de vrais instruments de relance ?

Auteur : Jean-Christophe Procot, Senior manager, RH-Management

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