Depuis une dizaine d’années, les politiques de santé publique se sont « régionalisées » autour d’une logique d’articulation et de coopération avec l’ensemble des acteurs impliqués.

Ces évolutions autour d’une vision régionale, elle-même redécoupée en territoire de santé, ont été pensées autour de l’impérieuse nécessité d’une plus grande articulation et cohérence entre les différents besoins des populations et les politiques et dispositifs de santé.

Dans ce cadre, le territoire est en effet un lieu privilégié pour agir sur la santé de la population au sens de l’OMS (un état de complet bien-être physique, mental et social, et non pas seulement une absence de maladie ou d’infirmité) : améliorer la santé et réduire les inégalités passent en effet, en bonne partie, par le fait de jouer sur les déterminants de la santé que sont les conditions de vie (logement, habitat, transport, nourriture), les conditions de travail, la qualité de l’environnement, etc. qui sont évidemment très variables d’un territoire à l’autre, tout comme le sont les besoins et caractéristiques des différentes populations concernées.

Face à ces situations uniques, il est indispensable d’être en capacité de définir et piloter une offre de santé la plus pertinente et adaptée possible.

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17 février 2014