Chaque début d’année voit son lot d’augmentations (transport, taxés et impôts, énergie…).
Il est toutefois une chose qui diminue : les taux d’intérêt.
Cela permet donc d’emprunter plus pour dépenser plus en principe.
Pour la santé la formule s’arrêtera à emprunter plus pour dépenser tout court.

En effet, le crédit municipal, ma tante ou le clou comme on appelle couramment cette « banque » séculaire, propose depuis peu des crédits à taux réduit, pas à taux zéro il faut bien vivre, à 2,95%, pour financer des frais de santé et ainsi diminuer le renoncement aux soins pour des raisons financières.

On s’approche donc de l’institutionnalisation de mécanismes qu’on dénonce par ailleurs comme la dimension commerciale des soins hors urgences aux États-Unis où après un devis on va voir sa banque ou le service de crédit de l’hôpital pour monter un plan de financement.

Une fois de plus on agit par petites touches pour essayer de ne pas se poser les vraies questions et surtout ne pas trouver les bonnes solutions.
Comprenons nous bien, le dispositif proposé par ma tante n’est pas en cause en lui-même, c’est davantage le fait que ce soit ma tante qui agisse seule plutôt que toute la famille qui pose problème.

Espérons que le « succès » que rencontre déjà ce crédit pousse la réflexion sur l’organisation de la santé et son financement…

Voir article BFM sur ce sujet

Jérôme Michelot

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8 janvier 2013