Fin de la réflexion entamée avec les 3 articles précédents:

1ère partie : Certains y pensent, d’autres aussi… Les plus efficaces ? Probablement pas du tout !

2ème partie : Une idée ancienne peinant à faire son chemin : un autre mode d’administration ?

3ème partie : Le désengagement médical politiquement programmé

Où l’on attend de vérifier une relation statistique qui indique que le leadership médical peut être bénéfique …

“This paper does not establish that physicians make more effective leaders when compared with professional managers; but it starts the empirical process. It finds in each of three disciplinary fields that hospitals positioned higher in the US News and World Report’s “Best Hospitals” ranking are led disproportionately by physicians”.

De là à imaginer que des médecins formés, volontaires et temporairement glissés dans le peau d’un « directeur médical »  seraient plus efficaces, non par leur niveau d’expérience ni leur compétences intellectuelles, mais par une appétence plus grande à anticiper des problématiques médicales (penser des solutions acceptables), parler le langage scientist -  filtrer et dialyser  les injonctions tutélaires pour pouvoir les discuter entre confrères – mettre en place non pas une gouvernance mais un staff de direction… Bref, rien de bien révolutionnaire mais une culture commune rendant les décisions plus partagées fait toute la différence…

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